
Je ne rêve pas d’un grand jardin non clôturé où passer mes week-end à genoux dans la terre
Je rêve d’un grand balcon-terrasse avec une table en tek et des chaises longues sous un parasol
Je n’aime pas me dire « vivement la pluie » tout ça pour que mon gazon repousse
J’aime me dire « j’espère qu’il fera beau ce week-end » pour manger une tartine en terrasse de l’Echappée Belle
Je ne rêve pas de ballades sans but dans la nature et la montagne
J’aime la ballade improvisée sur les pavés des ruelles à dénicher un cadeau de Noël pour qui sais-je encore
Je n’aime pas organiser 3 semaines à l’avance une sortie en voiture au restaurant ou au cinéma
J’aime aller au cinéma quand il n’y a rien à la télé, en tramway
Je n’aime pas avoir envie de ne rien faire en pensant que j’ai plein de choses à faire que je n’ai pas envie de faire
J’aime faire ce que j’ai envie de faire ou pas envie de faire au moment où j’ai envie de le faire
J’apprécie de rester les pieds au chaud sous un plaid et le corps au chaud sous un chat devant la saga du Dimanche de temps en temps même s’il fait bleu dehors
Je n’aime pas les bars kitchs plein de Bobby de nos campagnes
J’aime ces restaurants aux détails soignés avec des plats délicieux et imaginatifs même avec de la viande
Je n’aime pas me dire « c’est bien mort ici » parce que j’ai l’impression que l’endroit est de ce fait inintéressant
J’aime dire « qu’est ce qu’il y a du monde » dans la rue Ste Catherine en pensant que c’est parce que cette ville est tellement agréable
J’aime bien quand même les arcs en ciel, l’odeur des tilleuls, les pâquerettes, le vélo, le calme, le soleil, le plein-air, les visites culturelles, les barbecues, les belles maisons, les marrons…etc…
mais n’y a-t-il pas tout ça en ville ?
Tout compte fait, que me manque-t-il de la campagne ?
Un terrain de jeux et de découvertes pour Ghinzu
Ne rien entendre des voisins du dessus (et encore, c’est possible en ville)
Mettre la musique à fond dans le salon pour qu’on l’entende dans la salle de bain (et encore, c’est pas toujours discret)
Avoir une plus grande surface pour le même budget et pouvoir inviter tout le monde à faire la fête sans contraintes.
Et peut-être aussi des soirées à l’improviste au creux des maisons douillettes de nos lointains campagnards à nous…
En gros, l’humeur du jour :
So, nos shopping express gaufre salée dans une main et carte bleue dans l’autre me manquent.
Jey, nos discutions sex en chuchotant dans nos box de bureau me manquent.
Lolo, ton rire, tes héhéhé, ta position sur le pose-fleur de Sophie et tes shopping chaussures de filles avec nous me font encore rire.
Ben, les week-end hyper actifs après 3 semaines de non-voyure sont si loin, il faut les réanimer.
C’est pas au bout de 8 ans qu’on va lâcher quand même… Pour l’ourson, on verra après avoir creuser la tanière…
Je veux un chez nous à nous.
3 commentaires:
Ouh di di...tu m'avais prévenue et je ne suis pas déçue...à quand le roman?Tu as une âme d'écrivain ma chère..Comme Benton, les larmes ont eu un mal fou à rester en équilibre sur le bord de mes yeux!On se les refera dis..ces moments précieux..tels qu'un jeudi soir chez Ikea en retenant notre respiration à l'instant où la dame annonce le chiffre..que dis je le nombre!?
Pour moi c'est la campagne..la ville je l'aime quand j'ai choisi d'y être...pas pour ma petite vie de tous les jours.
Bonne journée miss.Merci.Gros bisous.So
Quand j’étais jeune (je sais, ça remonte à il y a longtemps) je rêvais d’une petite maison au milieu d’un très grand jardin perdu au milieu de nulle part… Avec le temps, j’ai presque ce que je voulais et ça pourrait presque me suffire… Mais il me reste encore des rêves, de plus vastes, de plus beaux, de plus moi… et c’est tant mieux.
L’important c’est de toujours avoir dans la tête un coin de rêve… et parfois, sans que je ne sache vraiment ni pourquoi ni comment, ce dont je rêvais est là, presque sans m’en être aperçu… le coin de mes lèvres se lèvent d’elles même dans un sourire béat (vois benêt) et une bouffée de bonheur me monte à la cervelle.
J’avais oublié d’ouvrir les yeux.
Il ne faut pas attendre des autres qu’ils concrétisent nos rêves, par contre, ils peuvent nous y aider. Souvent c’est beaucoupe plus simple qu’on ne le croit.
Profitons de ce que l’on a, de ce qu’on nous offre et de ce que l’on peut offrir aux autres… le bonheur est là.
Le principal, c’est l’essentiel et l’important, c’est Carpe Diem.
Je ne dis pas pouvoir ni vouloir remplacer Sophie, mais je suis là pour prendre la relève des sorties shopping gauffre (sucrée de préférence) et CB ( Ca serait aimable de me prêter la tienne mon loulou).
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