02 novembre 2006

La clim' à la Toussaint...



Après un mois d'octobre de folie (en matière de météo) : je parle de départs du boulot dans une voiture indiquant 28°C, de ballade en tee-shirt en haut d'une citadelle sans un brin de vent, de matins à monter dans la voiture en pull sous 16°C…
Cette nuit du 1er Novembre 2006, nous avons mis la clim… hum, enfin… j'explique :

Comme prévu, après un week-end de préparation, nous avons peint les fenêtres de la cuisine (pas de budget, et surtout pas assez de libertés pour les changer complètement).


Ce matin, quand Rémy s'est levé et a ouvert
la-chose-que-déteste-le-chat-et-qui-nous-sert-à-l'empêcher-d'entrer-dans-la-chambre, j'ai senti un vent froid s'engouffrer dans cette dernière.

4°C en effet ce matin... dehors oui, certes, mais qui n'ont pas hésité à se faire un ptit nid chez nous pendant la nuit.
En clair, on a posé la première couche de blanc hier vers 15h sur les montants et les ouvrants (convenablement décrochés au préalable), et avec 9h de sèchage, on n'a pas pu remettre tout en place pour la nuit, au risque de laisser des empreintes digitales sur la toute-belle peinture.

Donc, après une hermétisation du trou béant (aspirant,… ou plutôt soufflant, par je ne sais quel phénomène physique, un vent glacial que la mise en chauffe du gaufrier n'a pas su contrer) par un carton géant maintenu entre une tringle à rideau de douche extensible qui ne s'est pas vendu au vide-grenier (comme quoi, tout a du bon!) et l'extérieur des montants (attention la phrase n'est pas finie !), nous avons pu manger sereinement.
Ce ne fut que bref, puisque que le carton a décidé de se faire la mâle et de s'envoler dignement vers d'autres horizons. Sans pour autant atterrir au sol, où nous aurions pu le récupérer…
Non, il est tombé chez la voisine du dessous (qui va bientôt pouvoir se faire une boîte à outils à nos frais : elle dispose à présent d'un carton de protection et d'un bout de papier de verre, et elle aurait pu bénéficier d'un pinceau et d'un tournevis que j'ai failli lâcher dans la journée).
Nous avons dû réfléchir à une seconde méthode pour couper le vent, cette fois sans carton… C'est cette espèce de couverture de protection qui s'y colle finalement, fixée en haut par un coincement méthodique dans l'ancien volet, et en bas par de multiples bouts de scotch.
On aura l'air de camps-volants pour la journée.


Bon et le résultat vous me demandez ?!
Ca change tout de donner un coup de peinture... enfin, un "coup"... on a fait ça dans les règles de l'art quand même...
Dévissé toutes les charnières et autres parties non bois, poncé tout
es les parties à repeindre pour enlever le vernis, rebouché les trous, décapé toutes les parties métalliques qui n'ont pas à être peintes, peint une première couche de blanc.

Puis on reponcera cette couche, pour en remettre une deuxième...
Et pour clôturer l'affaire, on a à changer une des vitres, dans laquelle ils ont percé le plus merdiquement du monde une --comment pourrais-je appeler ceci...-- une... aération...
c'est à dire une grille en plastique, en plein milieu d'une des vitres, la fêlant sur toute sa longueur.

De plus, j'ajoute que Rémy a expédié à coups de scie le "plan de travail" (ils devaient appeler ça comme ça) à côté de l'évier. C'était moisi à en avoir honte.
AVANT :
En cours :
On attend avec impatience la nouvelle porte d'entrée et la fenêtre de la salle de bain, dont on n'a pas de nouvelle.

Prochainement :
On doit percer le trou dans le mur porteur pour passer la gaine de la VMC. Ca, je sais pas comment on va faire... 'faut se renseigner chez Kiloutou.

Aucun commentaire: